MASSIV'N SWEET

MASSIV'N SWEET
Massiv'N'Sweet, 19 rue Alexandre Cabanel - 34000 Montpellier. Association chargée d'assurer la mise en place d'outils et de moyens de Communication pour la Promotion et la Diffusion des Artistes et de la Culture à Montpellier...


# Posté le samedi 01 avril 2006 14:44

Modifié le mercredi 23 mai 2007 02:22

Princess K'SHU

Princess K'SHU
Princess K'shu, auteur compositeur interprète d'origine colombienne, a fondé le 11 septembre 2001 sous l'influence d'une tempête tropicale, le collectif Kayason posse basé à Montpellier. Cette jeune artiste défend une nouvelle tendance, un reggae rap latina soul à l'image de son métissage. Sur ce son neuf, elle invite le public à partager un message de tolérance et un idéal de Paix en Espagnol, en Anglais et en Français. Muevelo !


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# Posté le lundi 03 avril 2006 15:04

Modifié le mercredi 23 mai 2007 02:22

QUEEN IFRICA

QUEEN IFRICA
QUEEN IFRICA (Ventrice Latora Morgan) est née en 1976. Elle est la dernière enfant du célèbre chanteur ska Derrick Morgan. Appartenant à une famille de Rastas pratiquants, c'est sa mère qui lui trouve son nom de scène. Elle transforme son premier pseudo Queen Africa en Queen I-Frica. Elle continue ses études et ses petits boulots tout en chantant régulièrement. A 18 ans, elle décide de se consacrer à la musique. Très encouragée par sa famille, elle décide de faire soigneusement son travail d'artiste. C'est pour Steevie Emmanuels, un producteur US (Texas) qu'elle fera son premier enregistrement, une chanson au thème conscious. Elle fait sa première apparition en concert au tremplin annuel de Montego Bay : le Magic City Star Search. Elle gagne le concours et se trouve retenue pour le Reggae Sumfest. En 1998, lors de ce festival, elle interprète une chanson de son idole Garnett Silk et enflamme le public. Tony Rebel la remarque et lui propose de devenir son manager. Il l'intègre alors à son équipe de Flames Productions.
Son premier single officiel sera "Royal Love" en 1999. -- Elle refuse le slackness et les artistes féminines qui, selon elle, se trompent de voie. Elle ne comprend pas les Dancehall Queens comme Tanya Stephens ou Cecil' et au contraire fait la différence de par sa foi et sa spiritualité. En ce sens elle veut continuer à délivrer le message de son père : Rastafari ! Selon elle Marcia Griffiths est l'une des rares femmes à avoir sa place dans le reggae. En 2003, Queen Ifrica participait au Rebel Salute et devenait de plus en plus populaire avec des apparitions régulières sur des compils ou des "one riddim". Nombre de ses singles sont distribués par Greensleeves. On la connaît pour ses hits "Bye Bye", "If you don't love me again" (label Cell Block), "He's just my bretheren" en duo avec Lady G, "As a Woman" sur le Crisis Riddim et "Love & happiness" sur le Clean Vibes Riddim.



INTERVIEW:


D'où viens ton nom ?

C'est ma mère qui me l'a donné et l'influence de mon père. Nous sommes cinq dans ma famille et nous sommes tous rastas. Leurs noms commençaient tous par I. Mon premier nom était Africa et je l'ai remplacé par Ifrica, c'est ma mère qui l'a trouvé.

Raconte-nous tes débuts...

J'ai commencé professionnellement il y a cinq ans. J'ai été encouragée par mon père Derrick Morgan qui m'a conseillé de tourner en dehors de Jamaïque. Oui, je suis son bébé ! Son dernier enfant ! Parfois, tes parents ne se mêlent pas de ton avenir mais les miens l'ont fait sérieusement. Je chantais comme ça en sound et ils m'ont dit de le faire de façon plus sérieuse. Alors, j'ai rencontré Monsieur Tony Rebel à un concert-hommage à Garnett Silk. C'est depuis ce jour que je chante professionnellement.

Que penses-tu de la place des femmes dans le reggae ?

Il y en a suffisamment mais nous sommes peu à faire ce que je fais : "Culture Music". Beaucoup de ces artistes féminines sont surtout attirées par la télévision. Ces filles font ce qui leur paraît être leur culture. Je me sens plus proche de femmes comme Sister Nancy, Sister Carol, Marcia Griffiths ou Sister Rita qui représentent véritablement la Jamaïque. Elles ne se compromettent pas. En terme de lyrics, certaines artistes sont pires que les hommes. Beaucoup d'artistes féminines ne font pas de bonnes choses.

Parle-nous de la Jamaique...

La Jamaïque peut être si belle ! Mais en Jamaïque, les gens subissent une existence meurtrière. Les gens en France s'inspirent de la vie en Jamaïque. Mais les Jamaïcains sont en train de perdre leur culture. Pas tous, particulièrement la nouvelle génération qui essaie d'inciter les comportements criminels. Ils s'éloignent de cette culture de la nature, de cette vibe, cette musique ou cette nourriture naturelle. Ici en France vous appréciez véritablement l'"original jamaican lifestyle". Les dreads sont plus courtes mais elles représentent vraiment les racines de notre culture jamaïcaine.

Interview par Kiko, Louky & Max / Lezan

# Posté le samedi 15 avril 2006 08:27

Modifié le mercredi 23 mai 2007 02:22

JAH CURE

JAH CURE
Jah cure aka Siccature Alcock est né en 1979 à Montego Bay en Jamaïque mais passe sa jeunesse à Kingston. Il tient son amour pour la musique de son père qui était chanteur, mais aussi de l'effervescence musicale qui règne dans la capitale. A Kingston, il rencontre Sizzla et Capleton. C'est d'ailleurs ce dernier et des membres de la David House qui lui donneront le nom de Jah cure. En 1997, le chanteur improvise une chanson avec Sizzla (qui deviendra « "King In The Jungle") dans la voiture de ce dernier. Une fois arrivé au studio, Jah cure, qui répète son couplet dans un coin, se fait repérer par le chanteur-producteur Beres Hammond. Une rencontre qui va changer sa carrière, mais à retardement. Le producteur, s'il lui donne un rendez vous, est trop occupé n'a pas de temps à consacrer au jeune chanteur. Ce n'est que plus tard qu'il sera déterminant.

En 1998, un événement interrompt sa carrière. Il est arrêté pour viol sous menace d'arme à feu et est condamné à 15 ans de prison. Ce qui n'empêche pas Jah cure de continuer à proclamer son innocence. Il affirme que la mère de la victime et le policier chargé de l'affaire se connaissent, et que l'avocat commis d'office est si peu compétent qu'il a du lui-même le réveiller le jour du procès en lançant des cailloux contre sa fenêtre. Beaucoup de personnes pensent alors sa carrière finie, le chanteur enterré. Il n'en est rien : Jah cure est derrière les barreaux, mais d'autres personnes s'occupent de sa carrière.

En 2000 sort un premier album, "Free Jah cure", qui réunit plusieurs de ses singles enregistrés jusque là. Jah cure reçoit aussi l'appui de nombreux artistes : Sizzla, Capleton, Jah Mason ou Buju Banton (qui a même payé son avocat) multiplient les hommages et demandent régulièrement la libération du chanteur via leurs textes ou leurs déclarations. En 2003, Beres Hammond compose les riddims et produit le très attendu "Ghetto Life". Plus abouti que son opus précédent, "Ghetto Life" est un indispensable, sur lequel on retrouve le titre éponyme Ghetto Life mais aussi ses duos avec Sizzla et Jah Mason (King in the Jungle et Run Come Love Me).

En prison, Jah cure a l'autorisation de bénéficier d'un petit studio qui lui permet d'enregistrer. Ce traitement de faveur lui a permis de rester très actif et d'enchaîner des hits malgré la captivité : Jamaïca sur le sunshine riddim, Goog Morning Jah Jah sur le I swear riddim ou encore Longing For sur le drop leaf riddim qui est resté de nombreuses semaines en tête des charts jamaïcains. En dépit d'un manque de promotion (pas de tournée et peu d'interviews), Jah cure se maintient dans l'esprit des gens. Il a même atteint un statut de martyr qui joue apparemment en sa faveur. Il attend toujours sa libération qui, selon certaines rumeurs, ne devrait plus tarder.


Auteur : Yann Bossuat

# Posté le samedi 15 avril 2006 08:49

Modifié le mercredi 23 mai 2007 02:22

TIWONY & FEFE TYPICAL

TIWONY & FEFE TYPICAL
Après "Double Trouble", Typical Féfé et Tiwony reviennent avec leur nouvel album, "Révolution". Enregistré en partie en Jamaïque avec la crème des musiciens de l'île (le célèbre batteur et producteur Sly Dunbar, et les membres des Skatalites Johnny "Dizzy" Moore et Scully), "Révolution" est un album prêchant l'unité et la prise de conscience.

Les musiciens hors pair imposent une atmosphère authentique, avec une acoustique 100% live. Les featurings avec les artistes jamaïcains sont tout aussi renommés : Determine, Future troubles ou encore Skatelina pour des tubes Dancehall foudroyants, sans oublier Anthony Redrose.

"Révolution" est un album qui se veut résolument ouvert d'esprit : on y remarque la participation du bassiste Vic Edimo, le père de Tiwony, qui apporte une chaleur camerounaise sur "Bole Bolo", ou encore le tube hip-hop/dancehall "Timal", en featuring avec AP du 113 et Manu Key. Citons enfin la combinaison hip-hop avec le trop rare Oxmo Puccino sur "Son des bas-fonds" ainsi que la prestation mémorable de Straika D sur un roots énergique.





Interview concept graff inna Montreuil City Zoo !
Interview: Smoé, Mishkaï & Rogiz./.Photos: Smoé./.Graff: Vision./. Big up: Reggaepromo Agency.

# Posté le samedi 15 avril 2006 09:04

Modifié le mercredi 23 mai 2007 02:22